Que fait-il ?
Le sellier réalise comme autrefois les selles et harnachements de cuir qui permettent de dresser ou conduire un cheval de selle ou d'attelage. Il confectionne aussi des sièges pour tous véhicules, des aménagements intérieurs, des capitonnages, des protections extérieures, auvents, bâches, stores... Des activités complémentaires peuvent s'y ajouter, bagagerie, par exemple. Outre le cuir, il travaille différents matériaux souples ou nouveaux : tissus, toiles enduites, produits synthétiques divers, fibres de carbone, polyuréthane... Il assure l'ensemble du processus de fabrication pouvant aller de l'achat de la matière première jusqu'à la vente directe sur le lieu de production. Il peut occasionnellement remettre en état des objets endommagés.
Dans quelles conditions ?
Le sellier exerce son métier quelquefois à domicile, plus généralement en atelier. Selon le stade de fabrication, l'utilisation d'outils spécifiques implique de travailler soit debout, soit assis dans une ambiance quelquefois bruyante. Il utilise aussi bien de petites machines et de petits outils que des machines plus perfectionnées et automatisées. Il doit s'en servir pour couper, marquer, fixer les attaches, encoller, souder, perforer, surjeter et coudre. De même, il emploie des machines à exécuter les finitions de ponçage ou de lissage. Il doit aussi savoir faire toutes autres finitions lorsqu'elles se font à la main. Le sellier est employé dans des ateliers de type artisanal ou industriel d'une entreprise de plus ou moins grande taille.
Comment ?
Ce métier est accessible à partir des formations suivantes :
-CAP de sellerie générale Un même niveau de diplômes dans la maroquinerie offre souvent les mêmes possibilités. Il subsiste aussi une formation spécifique : le CAP de sellier-harnacheur préparé uniquement par apprentissage.
Plus d'information ?
Pour plus d'information, vous pouvez consulter la fiche métier du site Pôle Emploi :
ici.
Source : ARFtlv
Code ROME : B1802